Retrouvez ci-dessous nos conférences ponctuelles ou nos cycles organisés avec nos partenaires.

Centenaire Maxime Maufra

A Saint Pierre Quiberon (56)

A l’occasion du centenaire de la mort du peintre Maxime Maufra (Nantes, 1861 – Poncé-sur-le-Loir, 1918), la ville de Saint Pierre Quiberon organise une exposition et des animations. L’association Expressions Centre d’art pour tous invite les Têtes renversantes pour une conférence.

18 juillet 2018 et 29 août 2018 à 20h30, au Centre Culturel de Saint-Pierre Quiberon.

Les horizons de Maxime Maufra : des falaises d’Ecosse au soleil de Quiberon / Diane Gouard

Explorateur de paysages, Maxime Maufra pose son chevalet sur des territoires variés. La côte normande, les villages bretons, les bords de la Seine ou du Loir et les lochs écossais lui offrent des variations inépuisables sur les bateaux sortant des ports et les falaises émergeant des vagues. Mais toujours en toile de fond : l’horizon. Ligne floue et vaporeuse ou trait net et cerné, c’est le point focal de l’œuvre de l’artiste. Cette conférence propose aux curieux un panorama des paysages représentés et des techniques employées par Maxime Maufra tout au long de sa carrière et une découverte de la richesse des expérimentations d’un artiste au tournant du XXe siècle.

Les Rendez-vous curieux

Au Site Saint-Sauveur de Rocheservière (85)

Éclairages artistiques (Saison 2017-2018 terminée)

Installations, environnements, polyptyques, séries et répétitions, sont l’occasion pour les artistes de varier la mise en scène d’histoires, de récits et de narrations. Les différents « éclairages » proposés cette année par Les Têtes renversantes insisteront particulièrement sur les méthodes et les dispositifs mis en œuvre par chaque artiste pour interpréter les thèmes ordinaires et toucher le spectateur. Une manière d’entrer en résonance avec les projets des artistes en résidence au Site Saint-Sauveur.

Vendredi 27 octobre 2017, 18h30 : Visions, la révélation des retables / Diane Gouard

L’art du retable

Des panneaux uniques italiens aux grands polyptyques flamands, les retables sont parmi les œuvres les plus spectaculaires réalisées. Objets de recueillement mais aussi de révélation grandiose, ils servent à raconter, expliquer, convaincre les fidèles. En confrontant les retables de Rubens aux panneaux de Fra Angelico, du retable de d’Issenheim aux déclinaisons contemporaines nous découvrirons les mécanismes de cet objet artistique.

Jeudi 14 décembre 2017, 18h30 : La tête dans les étoiles / Elodie Evezard

L’art et l’espace

Les importantes découvertes astronomiques au début du 20ème siècle, les premiers pas de l’Homme sur la Lune en 1969 et les outils de plus en plus pointus ont fourni d’innombrables images et sujets d’exploration pour les artistes. Les constellations et les étoiles sont ainsi source de rêverie chez Joan Miro, sculpture en apesanteur pour Alexandre Calder et expérimentation sensorielle pour Julien Salaud. L’évocation du système solaire permet lui de voyager dans un monde fantastique avec “Le voyage dans la Lune” de Georges Méliès ou de découvrir par la peinture d’Yves Klein des “reliefs planétaires”.

Vendredi 16 février 2018, 18h30 : Face à face / Julie Legrand

L’art de l’autoportrait

Discrètement caché parmi les figurants de scènes religieuses durant le Moyen-Âge, les autoportraits d’artistes s’imposent et s’individualisent à partir de la Renaissance, avec pour figure de proue Albrecht Dürer. De Rembrandt au 17ème à Mapplethorpe au 20ème siècle, en passant par Van Gogh, Picasso ou Warhol, nombreux sont ceux qui souhaitent dépasser la simple représentation objective pour aller vers plus d’introspection psychologique. Longtemps désigné comme “portrait de l’artiste peint par lui-même”, le terme “d’autoportrait” n’a été admis dans la langue française qu’en 1950, curieusement.

Vendredi 20 avril 2018, 18H30 : Attention les yeux, moment éphémère / Elodie Evezard

L’art de la performance

Dans les années 1960-70 des artistes européens, new-yorkais ou encore japonais vont transgresser les codes artistiques pour proposer de nouvelles approches plastiques. Qu’elles prennent le nom de happenings ou d’événements, leurs actions peuvent se regrouper sous le terme de “performance”. Ils expérimentent ainsi des actions éphémères en présence ou non du public dans un temps et un espace donnés. Des performances de Kaprow, Klein ou Lebel, il demeure aujourd’hui des témoignages, des films, des photographies et certains objets présentés dans les musées.

Jeudi 31 mai, 18h30 : Lieux réinventés / Julie Legrand

L’art de l’art in-situ

Exécutée spécifiquement pour un lieu – en prenant en compte ses composantes artistiques et historiques – l’œuvre dite “in situ” crée un dialogue, voire un récit avec le site d’intervention. Depuis la polémique liée à l’installation de l’œuvre de Daniel Buren Les deux plateaux, dite Les colonnes de Buren, au Palais-Royal à Paris en 1986, nous verrons comment de nombreux monuments patrimoniaux (tels que le Château d’Oiron ou les Monuments Nationaux) passent aujourd’hui commandes à des artistes contemporains afin de proposer au public un nouveau regard sur l’œuvre architecturale et l’espace muséal.